La Société Algérienne de Dessalement de l'Eau, filiale du groupe Sonatrach, a annoncé lundi la réactivation de l'usine de dessalement d'eau de mer Cap Djinet 2. L'usine a redémarré pleinement sa production après la conclusion de sa maintenance annuelle périodique programmée, a déclaré la société. Fonctionnant « de manière normale et conforme au protocole technique et réglementaire approuvé », l'installation opère désormais « à sa pleine capacité de production estimée à 300 000 mètres cubes par jour », assurant ainsi la continuité de l'approvisionnement en eau, a précisé l'entreprise. Cette reprise vise à renforcer la stabilité du service, notamment « avec l'augmentation de la demande durant la période actuelle », a-t-elle ajouté. La Société Algérienne de Dessalement de l'Eau a réaffirmé son « engagement constant à maintenir l'état de préparation optimal de ses installations stratégiques, conformément aux normes de qualité et de performance les plus élevées », contribuant ainsi « à soutenir et à renforcer la sécurité hydrique nationale ».
Maintenance annuelle terminée
L'installation avait observé une période d'arrêt de production planifiée pour une maintenance préventive annuelle. Cette opération périodique est destinée à garantir le fonctionnement optimal des équipements et à prévenir d'éventuelles défaillances. Ces travaux de maintenance programmée sont cruciaux pour la pérennité et l'efficacité des infrastructures de dessalement, particulièrement pour une centrale de l'envergure de Cap Djinet 2. L'objectif de telles interventions est de s'assurer que l'usine peut répondre de manière fiable à la demande en eau, tout en respectant les normes techniques et environnementales.
Capacité de production actuelle
La centrale de dessalement de Cap Djinet 2 fonctionne actuellement à sa pleine capacité de production, a indiqué la Société Algérienne de Dessalement de l'Eau. L'installation atteint un volume de 300 000 mètres cubes d'eau par jour. Ce niveau de production fait suite à la conclusion de la maintenance annuelle périodique programmée de l'usine. La Société Algérienne de Dessalement de l'Eau a précisé que le fonctionnement se déroule « de manière normale et conforme au protocole technique et réglementaire approuvé », assurant ainsi la continuité de l'approvisionnement en eau. Ce redémarrage à plein régime est clé pour répondre à la demande actuelle.
Position de l'Algérie dans le dessalement
La centrale de Cap Djinet 2 constitue l'un des cinq nouveaux complexes ayant contribué à l'accroissement de la capacité algérienne de dessalement d'eau de mer. Cette capacité a été portée à 3,7 millions de mètres cubes par jour. Ces installations s'inscrivent dans une stratégie nationale visant à renforcer la sécurité hydrique du pays face aux défis liés à la rareté de l'eau.
Cette capacité de dessalement place l'Algérie en première position sur le continent africain et au deuxième rang du monde arabe, derrière l'Arabie saoudite. Le développement de ces infrastructures positionne le pays comme un acteur majeur dans la production d'eau douce par dessalement, un domaine stratégique pour de nombreuses nations confrontées au stress hydrique.
Engagement de l'entreprise
La réactivation des installations s'est déroulée normalement, conformément aux protocoles techniques et réglementaires approuvés, après l'achèvement de la maintenance annuelle périodique programmée. La Société Algérienne de Dessalement de l'Eau a confirmé que l'usine est désormais pleinement opérationnelle, assurant la continuité de l'approvisionnement en eau.