La culture est fondamentalement un système, une éducation et un comportement, se manifestant à travers des perceptions, des comportements, des pratiques et des représentations sociales héritées. Cette définition note l'importance des éléments transmis de génération en génération, façonnant l'identité collective. La culture et l'art ne peuvent être séparés de la société, de la pratique politique ou d'autres pratiques, car ils font tous partie des systèmes culturels interconnectés qui définissent une nation. Le système et ses bras médiatiques sont accusés de déformer les faits, d'extorquer et d'inonder le marché de stratagèmes grossiers et vils qui violent l'éthique et le bon goût. Cela inclut la distorsion de l'histoire, de la géographie, de la culture et de ses symboles afin de redorer une image ternie, une pratique qui, selon les critiques, cherche à manipuler la perception publique.
Fondements de la culture et de l'art
L'art trouve son origine dans le goût et la sensibilité, eux-mêmes issus des perceptions, des idées et des sentiments de la société, selon les affirmations formulées. Cette perspective met en lumière le rôle intrinsèque de la sensibilité collective dans la création artistique. La culture, pour sa part, est définie comme un ensemble d'éducation, d'éthique et de comportement. Elle constitue un héritage transmis à travers les générations, s'étendant des niveaux locaux aux niveaux mondiaux. Ce patrimoine culturel est considéré comme un pilier de l'identité, dont la préservation et la transmission sont essentielles pour le développement social et intellectuel.
Pratiques dénoncées du système marocain
Le système au Maroc, par l'intermédiaire de ses outils et appareils, est accusé de s'engager dans des pratiques futiles dans le domaine de l'art et de la culture. Ces pratiques sont jugées inséparables de ses actions politiques internes et externes, incluant l'achat de consciences avec de « l'argent sale » issu du trafic de drogue. Il est reproché au système de tenter de déformer les faits par la tromperie, le vol, le pillage, le mensonge, la fabrication, la fausse attribution et l'évasion de responsabilité. Ces méthodes sont perçues comme une tentative délibérée de manipuler la vérité et de s'approprier ce qui ne lui appartient pas. Le comportement du système marocain dans le sport est également critiqué, particulièrement en ce qui concerne le football africain, où des allégations de pratiques douteuses sont formulées. Ce comportement se transformerait en une pratique pathologique menée par des individus conscients de leurs actes, dénotant une intentionnalité dans ces agissements. La machine de propagande pourrait promouvoir ces éléments comme sa propre invention, allant jusqu'à prétendre qu'ils précèdent l'aube de l'humanité, une hyperbole qui note l'ampleur perçue de la réécriture historique. Cette situation est résumée par l'expression : « L'imbécile jette à l'autre ce qu'il a », suggérant que ces actions reflètent une faiblesse ou un manque fondamental.
L'incident de l'exposition parisienne
L'incident survenu au pavillon de l'Algérie lors d'une exposition à Paris s'inscrit dans ce contexte de critiques. Des individus réfutent de telles actions et rejettent l'appropriation d'éléments culturels algériens, citant notamment le caftan, le couscous et le burnous. Ils affirment qu'attribuer un enfant à quelqu'un d'autre que son père constitue un comportement frauduleux et criminel, une analogie forte pour dénoncer l'appropriation culturelle. Ce comportement se manifeste également par une escalade d'insultes et d'agressions verbales et physiques, particulièrement lors d'événements sportifs ou culturels, ce qui, selon les critiques, révèle une tendance à l'agressivité et au manque de respect.
Implications et perspectives
Le comportement, s'il traduit la culture, l'art et la littérature en un manque d'éthique, de grossièreté et de mauvais goût, révèle que le chantage et la vulgarité en sont l'origine, selon les allégations formulées. Cette observation suggère une dégradation des valeurs fondamentales qui devraient guider les expressions culturelles et artistiques. L'article exprime par ailleurs la fraternité et l'affection envers le pays voisin et ses habitants, soulignant l'existence d'amitiés et de liens familiaux au sein de cette nation, malgré les tensions et les critiques formulées à l'encontre du système en place.